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Comment bien récupérer :

Apprendre à récupérer rapidement
Jean-Baptiste WIROTH - PhD
Fondateur de WTS - The Coaching Company®

 

Lors d’une course par étape, le principal risque auquel est exposé le cycliste est la mauvaise gestion des phases de récupération. En effet, les étapes s’enchaînent et il est fréquent d’éprouver des difficultés pour récupérer correctement d’un jour à l’autre. Examinons les méthodes permettant d’accélérer le processus de récupération.
A chaque étape, l’organisme subi un stress physique et mental qui peut être maximal. Ce stress induit une perturbation de l’équilibre interne de notre corps (ce que les physiologistes appellent l’homéostasie) qui est essentiellement fonction de la nature de l’effort fourni. Durant la phase post-effort, l’organisme met en place un certain nombre de processus visant à compenser les perturbations et à rétablir un fonctionnement physiologique normal.

Bien entendu, le temps nécessaire pour obtenir une récupération complète est plus long après un effort de longue durée (où les perturbations sont beaucoup plus profondes). Par ailleurs, le niveau d’entraînement influe grandement sur la capacité de récupération d’un sportif.

Faciliter la récupération par la nutrition
Pour accélérer le processus de récupération, la nutrition est la première arme du sportif. Les deux principaux objectifs de la ration de récupération sont d’une part de réhydrater l’organisme, d’autre part de restaurer les réserves énergétiques.

Autres méthode pour accélérer la récupération
En compléments de ces aspects nutritionnels, un ensemble de procédures permettent aussi d’accélérer la vitesse de récupération, notamment en drainant les toxines produites par le muscle durant l’effort, et en baissant le niveau d’activation du système neuro-musculaire. Parmi les techniques les plus efficaces, on retrouvera :
• Les étirements : on s’attachera à étirer, de manière passive, l’ensemble des groupes musculaires sollicités pendant l’effort (quadriceps, ischio-jambiers, mollets, fessiers, lombaires, triceps…).
• Le « décrassage » : quelques heures après la fin de l’effort, un exercice de 10 à 15 minutes à une intensité très légère (50-60% de la fréquence cardiaque maximale) permettra de drainer les toxines produites par les groupes musculaires sollicités pendant la compétitions vers les organes de « traitement » (reins, foie…). On privilégiera un exercice différent de celui réalisé en compétition  Ainsi si vous avez fait une compétition de vélo, le simple fait d’aller marcher remplira cet objectif.
• La relaxation : suite aux étirements, on pourra réaliser une séance de relaxation, allongé sur le dos sur le sol, en veillant à respirer avec le ventre
• Le massage : c’est une technique très appréciée des sportifs, parfois au détriment des autres. Le massage sera d’autant plus efficace si vous n’êtes pas en phase de digestion. Si votre « masseur » n’est pas expert, contentez vous de massages légers. Le massage sera plus agréable si la peau est lubrifiée (huile à l’arnica…etc).
• L’électrostimulation : tous les électrostimulateurs proposent des programmes de récupération active relativement efficace. Il faut cependant veiller à ne pas utiliser des intensités trop élevées car votre muscle doit avant tout se reposer. Par ailleurs, les programmes de capillarisation sont très utilisés par les kinésithérapeutes. Aussi, songez à faire de même !
• L’hydrothérapie : c’est une technique très utilisée à haut-niveau en  particulier aux USA. Elle consiste à utiliser des bains très chaud ou très froid, parfois en alternance. Le froid entraîne une vasoconstriction (diminution du diamètre des vaisseaux sanguins) et diminue les processus inflammatoires. Le chaud entraîne une vasodilatation. L’effet conjugué du chaud et du froid permet un drainage veineux important. En s’inspirant de cette méthode, on peut conseiller aux sportifs de profiter de la douche pour asperger les muscles des jambes en alternant eau très chaude et eau très froide. L’eau froide a l’avantage d’éviter un certain « ramollissement » musculaire et permet donc d’être en pleine forme le lendemain.
• Enfin, il ne faut pas oublier le sommeil, qui va permettre à l’organisme de concentrer son action sur le rétablissement de l’homéostasie, en particulier sur le plan neuro-musculaire. Par conséquent, il est fondamental de se coucher tôt afin de dormir le plus possible entre les étapes.

Ces différentes techniques pourront être utilisées en synergie, cependant la vitesse de votre récupération ne sera pas forcément proportionnelle au temps passé à les appliquer. Bien que l’individualisation du processus de récupération soit essentielle, on peut suggérer de faire des étirements dans l’heure qui suit la fin de l’épreuve, un peu d’hydrothérapie sous la douche avant le massage, puis quelques minutes de relaxation après le dîner et avant de se coucher.


En conclusion, optimiser la récupération à l’issu de chaque étape est une garantie de pouvoir arriver à Nice plus rapidement en prenant plus de plaisir.

En récupération je vais utiliser :

 

Directement après l'arrivée ma boisson de récuperation recovery shake choco de Trisport Pharma avec 4 comprimés d'acides aminés (BCAA) AMINO+ de Trisport Pharma .

Des manchons de compression avant et  après le massage jusqu'au Brefing.

Mon electrosimulateur un cefar Myo4 une séance dans la chambre d'hotel.

Vers  17h 30 une collation : association Spordej + Regeprot avant  le brefing du soir.

à 20h00 deux comprimés de BCAA et toujours un bidon de Malto pour reconstituer le stock de glycogène.
 

La Haute Route ????
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